Résumé

Résumé
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Louise n'a que 16 ans lorsqu'elle est accosté par un vieillard en robe grise dans la rue quand elle rentre du lycée vers 18h.
Le prenant pour un fou, elle se mit à courir aussi vite qu'elle pouvait jusqu'à chez elle !
Mais quand elle retrouve dans sa chambre un hibou marron taché de plume d'or, qui semble l'avoir adoptée, et qu'elle voit ensuite qu'il porte une lettre précisant qu'elle est affectée tardivement a Poudlard, l'école de sorcellerie...
Elle ne veut qu'une chose : se réveiller ! Surtout quand elle est attaquée par... un loup garou
!

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Ce n'est pas Harry Potter le héros de cette fic ;-)
Certes lui et ses amis, Ron et Hermione, ainsi que le perfide Drago Malfoy seront de la partie !

Un nouveau personnage fera également son entré : Deirdre, une élève de Gryffondor, amie d'Harry, Ron et Hermione, qui veut essayé de caché ses origines familiales et son... pouvoir !

Voldy... Euh... Plus communément appellé : Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom ne fera pas partie de cette histoire, désolé pour ses fans ;-)
Je ferais allusion à son ILLUSTRE personne (hihi) mais il n'apparaîtra pas...

Ah oui ! Encore une petite chose...
Les commentaires sont autorisés évidemment ! Mais si vous souhaitez faire une critique Négative sachez que je les accepte mais ça doit être constructif, pas de "ouh c'est nul ! tu sais pas écrire" et patati et patata...
Et attention ! Pas de Pubs et Pas de jeux stupide !
Compris ?!


Je ne cherche pas à recréer l'univers de JK Rowling, jcris simplement à ma fon !
Donc, je ne suis pas JK Rowling, et je n'ai certainement pas son talent...
C'est ma première fiction alors soyez Indulgents ;-)

Bone lecture à tous ^_^

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Espace Question


Espace Pub'

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# Posté le mercredi 06 juin 2007 10:57

Modifié le mercredi 03 décembre 2008 08:44

O-S

░■

Pour l'instant, je n'ai que 3 OS à mon actif + un Divers... =>

Lena Kruger & Sirius Black



°oO Autre Oo° :

Rencontre à Disney
(supprimé, pour l'instant)



Bonne lecture à tous ^_^

░■

Vous me coyez si je vous dis que c'est moi sur cette photo ?! Et oui, c'est moi =)
O-S

# Posté le mercredi 06 juin 2007 12:29

Modifié le dimanche 21 septembre 2008 15:32

Blog Perso'

: x ° x x ° x x ° x x ° x x ° x x ° xx ° x x ° x x ° x x ° x x ° x x ° x :

Tu peux toujours visiter mon blog perso' ;-)


HeRe

: x ° x x ° x x ° x x ° x x ° x x ° xx ° x x ° x x ° x x ° x x ° x x ° x :

Y'a du nouveau sur mon Blog Perso ;-)

PiX : C'est Moi
Blog Perso'

# Posté le mercredi 06 juin 2007 12:42

Modifié le mercredi 19 mars 2008 05:16

1 : Et Tout Commence...

1 : Et Tout Commence...
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Il doit être 8h du matin, je crois... Mon chat commence à s'agiter, alors c'est qu'il doit être cette heure là. J'entends gratter à la porte. Ma mère ou mon chat ?

- Louise, ma chérie ! Il est huit heures et demi...

J'ai grogné tellement fort qu'elle a du m'entendre derrière la porte. Quand je grogne (signe que je ne suis pas contente du tout) il se passe souvent des choses bizarres... Comme là par exemple : j'ai grogné, et bien il y a eu un coup de vent (alors que ma fenêtre n'était pas ouverte) puis les bougies qui sont sur mes tables de chevet, de chaque côté de mon lit, se sont allumées ! Ce n'est pas la première fois que ce genre de phénomène m'arrive... Quand je suis énervée ou stressée, il y peut y avoir : du vent dans la maison alors que tout est fermé, des objets qui se brise, d'autres objets qui passe à travers les fenêtres, les portes qui ne font que claquer, etc.... Tous ces événements, j'ai appris à vivre avec, je m'y suis habituée ! Mes parents, eux, essayent d'ignorer tout ça et ne font certainement le rapprochement avec moi ! Pourtant, c'est à cause de moi que tout ça arrive. Je vais blesser quelqu'un un jour.

- Veux-tu bien arrêter tes simagrées ! Tu avais promis à tante Viviane de passer la journée avec elle ! Debout ! me disait elle.

Tante Viviane... La vieille femme vivant seule dans une maison perdue en pleine campagne. Elle est gentille, mais un peu « bizarre »... Je ne saurais expliquer ce que je ressens lorsqu'elle s'approche trop près de moi ou quand elle me fixe avec ses grands yeux de chouette. Bref... Je suis sortie à contre c½ur de mon lit douillet pour affronter le froid et l'humidité de l'automne ! Enfin « affronter » est peut être un bien grand mot ! Disons que, je ne crains pas le froid, le froid ne me gène pas. Lorsqu'il fait trop chaud, en été par exemple, j'attends sagement le soir, quand la nuit commence à tomber et qu'un vent frais s'installe. Dans ces moments là, je m'allonge dans l'herbe et j'écoute, je rêvasse... Pas loin de chez moi il y a une sorte de haras alors j'entends les cheveux hennirent et qui sait... Peut être qu'un jour, un cheval blanc sautera la barrière, galopera jusque chez moi ! Et un beau et preux chevalier serait là.

- Arrête de rêver ma pauvre fille ! me suis-je sermonnée dans ma tête ce soir là. Contente-toi de réussir tes études au lieu de penser aux contes de fées !

Je me souviens avoir rie. La magie n'a pas l'air d'exister dans ce bas monde ! Pourtant je m'y intéresse beaucoup... J'aime tout ce qui y touche.

- Louise ! s'écria mon père derrière ma porte de chambre. Tu vas te lever ! Sinon, c'est moi qui vais te faire sortir de ton cocon douillet et tu vas le sentir passer !

Si avec sa grande gueule je ne suis pas réveillée, c'est qu'il y a un problème.

- Je suis debout et je cherche mes chaussons sinon vous allez encore me sermonner parce que j'en ai pas ! ai-je répondu en essayant de prendre un ton agressif. Et continue encore de gueuler comme ça papa, et tu pourras servir de réveil matin aux voisins !

Oh la ! Ça va être ma fête si je sors de ma chambre. Mais finalement non, personne à l'horizon ! Peut être n'avait il pas entendu... Ce que j'ai dit sur les chaussons ça aurait passé cependant j'en suis pas sûr pour la dernière partie.

Je suis allée directement dans la salle de bain me prendre une bonne douche chaude avec de la musique celtique à fond ! J'ai d'ailleurs une anecdote qui ne joue pas en ma faveur : il y a environ un mois, j'étais tellement emportée par la musique que je me suis mise à danser dans la cabine de douche... Je vous laisse deviner ce qui a bien pu se passer après ? Oui... Je me suis royalement vautrée ! Résultat : poignet gauche foulé ! Comme je suis droitière ça ne m'a pas trop gêné mais j'ai retenu la leçon : éviter de danser dans des endroits glissant !

En sortant de la salle de bain, habillée d'un simple jean bleu et de mon pull noir où tu peux rentrer à dix dedans, j'ai croisé mon frère, Marc, dans le couloir. Il m'a poussé et est entré dans la pièce en grognant... Cette asperge de 23 ans a encore fait la java hier soir !
Je me suis toujours demandé ce que l'on pouvait bien avoir en commun lui et moi ? C'est vrai, il est très grand, baraqué, cheveux blonds tout raides, yeux bleu et totalement passionné par l'informatique. C'est facile ! Tu ne peux pas mettre un pied dans sa chambre sans trébucher sur un fil, et encore j'exagère un peu. Moi, Louise Gyllem, plutôt petite, avec les cheveux châtains, un peu bouclé, des yeux verts et absolument perdue lorsqu'il s'agit d'informatique ! Je sais juste les trucs de base, après je me noie.
Je suis plutôt quelqu'un d'assez Fantasy, j'aime beaucoup tout ce qui s'y rapporte... Mon frère est trop rationnel pour croire en tout ça. Enfin, tout ceci pour dire que nous n'avons pratiquement rien en commun. La seule chose où on peut se compléter, c'est la cuisine ! J'aime cuisiner, et lui il aime bien manger.

Lorsque je suis arrivé dans la cuisine, mon père, qui était de boire son infect café noir, regarda mes pieds.

- Tu croyais que je t'avais dit que je cherchais mes chaussons uniquement pour rester plus longtemps couchée... Pfff !

A peine levée et je suis déjà énervée. Elle va être belle la journée chez Viviane...

- Louise... Tu sais ce que fais ton frère ? me demanda ma mère d'une vois mielleuse pour essayer de me calmer.
- Il est dans la salle de bain entrain de cuver sa soirée ! ai-je répondu assez sèchement. Et puis, je ne suis pas toujours collée derrière lui ! Il fait ce qu'il veut, il est majeur et vacciné !
- Et pas tatoué contrairement à toi... m'envoya dans la figure mon père.

Ca y'est, je suis sur les nerfs ! Il a osé remettre ça sur le tapis.

- Je ne répondrais pas à ça car vous savez très bien que je ne changerais pas de registre ! C'est une marque que j'ai sur la paume de la main, pas un tatouage.
- Tu ne vas encore nous tenir tête en nous disant que cette « marque » qui ressemble à une tête de loup a subitement apparu l'année dernière parce qu'un étrange chien noir t'a léché la main ! me critiqua t'il.

Je me suis levée en furie en balançant ma tasse de chocolat.

- Y'a des jours où je me demande ce que je fais dans cette famille !

Puis, je suis partie ! J'ai attrapé mes baskets, et j'ai claqué la porte d'entré. Je me suis mise à courir...J'entendais ma mère qui criait mon nom à la fenêtre de la cuisine.

- Tu peux toujours rêver pour que je revienne maintenant ! ai-je pensé.

Après avoir couru sans regarder où j'allais, je me suis finalement arrêter... J'avais atterri devant le parc boisé. J'aime beaucoup cet endroit, il est très reposant et souvent désert, alors ça me plait. J'ai cherché un coin tranquille, à l'ombre d'un arbre... Je vois un saule pleureur par loin ! Parfait ! Lorsque je me suis adossée contre l'arbre, une brise toute fraîche vint m'effleurer le visage. Par curiosité, j'ai regardé ma montre.

- Neuf heures et demi... ai-je dit. La prochaine fois je prends même pas le temps de m'habiller et je me barre directement !

J'ai pensé ça d'un ton ironique... En m'égarant dans mes pensées j'ai repensé à ce que j'avais dit avant de partir en furie : « Y'a des jours où je me demande ce que je fais dans cette famille ». C'est peut être affreux de dire ça mais c'est ce que je pense... Que je ne ressemble pas à mon frère encore ça passe, mais quand je me rends compte que je n'ai rien en commun avec mes parents, que je n'ai aucun trait physique me venant de mon père ou de ma mère ! Quand je suis tombée sur notre arbre généalogique au moment du déménagement de mes grands-parents, je n'ai vu aucune personne qui me ressemblait ! Pourtant, on a toujours un ancêtre a qui on a piqué des airs... Et bien là, personne ! Il faut dire que je l'en doutais un peu... J'ai rêvassé quelques minutes puis j'ai vu qu'il était dix heures.

- Bon, je vais peut être rentrer sinon ma mère va appeler les flics ! me suis-je dit. Si ce n'est pas déjà fait...

En me levant, je me suis étiré et j'ai regardé la paume de ma main, celle où il y a ma marque en forme de tête de loup... Je me souviens de ce jour où elle est apparue : c'était l'année dernière, vers juillet je crois, je sortais de la bibliothèque et il y eu ce gros chien noir qui s'est assis devant moi. J'ai essayé de le contourner mais il me barrait la route, donc comme il n'avait pas l'air méchant j'ai pris l'initiative de le caresser... Il m'a laissé lui gratouiller l'oreille.

- Tu m'as l'air plutôt sympa comme chien, avais-je dit en souriant.

C'est à ce moment là qu'il me lécha goulûment la main. C'était assez éc½urant quand même, moi qui n'ai vécu qu'avec des chats.
Après ça j'ai reculé et je suis partie. Ce n'est que quelques jours après que j'ai remarqué ça... Je passe les détails lorsque mes parents l'on découvert... C'est pour ça qu'en hiver comme en été je porte des mitaines pour cacher ça aux autres. Mais mes parents ont raconté cette histoire a presque toute la ville (ça va vite le bouche à oreille) et faut dire qu'à mon lycée, on se fout un peu de ma tronche...

En quittant le parc, j'étais décidée à retourner chez moi mais pendant que je marchais une voiture s'arrêta juste devant moi, la porte conducteur s'est ouverte et... J'ai vu Viviane sortir !

- Depuis quand tu sais conduire ? lui ai-je lancé.

Elle retira ses lunettes qui lui donnaient des airs de Michel Polmareff et me sourit.

- Bonjour Louise, comment vas-tu ? Moi ça va très bien, merci ! me dit elle. Flattée de constater que tu es heureuse de me voir !
- Désolé, je suis simplement surprise de te voir au volant d'une voiture !
- Tu compte monter dans la voiture ou attendre que je meurs de vieillesse ? me lança ma tante.
- Mais faut que j'aille chercher des affaires !
- T'en fais pas, j'ai tout ce qu'il faut dans la voiture ! Ta mère m'a donné ton sac.

J'étais comme une pauvre fille le long d'un trottoir. Le vent qui te fouette le visage, les cheveux devant les yeux, le pull deux fois trop grand pour moi qui se balançait.

- Je prends racine petite Louise !

J'ai soupiré et je suis rentré dans la voiture. Direction la campagne... Il est dix heures dix.

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# Posté le vendredi 08 juin 2007 12:03

Modifié le samedi 23 août 2008 05:34

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Ma journée chez Viviane s'est plutôt bien déroulé, même très bien. Au début c'était plutôt froid, mais dès qu'on s'est posé à table à midi, elle m'a posé la question qui me fait bouillir à chaque fois :

- Alors, les amours petite Louise ?
- Tu sais très bien que je te répondrais la même chose à chaque fois : c'est le calme plat ! avais-je répondu.
- Il n'aime peut-être pas les filles tatouées par ici...

Alors là ! J'y crois pas... J'ai abattu mes poings sur la table avec un vacarme fulgurent.

- Viviane Greendaly ! Voulez-vous arrêter de vous foutre de moi, est-ce clair ? lui avais-je lancé

Elle avait l'air amusé de ma réaction et croisa les bras avec un sourire malicieux.

- Et toi, arrête de monter sur tes grands chevaux quand je dis ça ! me répondit elle. Je crois à ton histoire contrairement à d'autre.

Viviane s'éclipsa sans me laisser la possibilité de répondre quoi que se soit et je ne l'ai pas vu de la journée ! Je l'ai cherché partout dans la maison... Du coup, j'ai réussi à m'occuper comme je pouvais dans son espèce de manoir perdu en pleine campagne.
Il devait être seize heures quand je me suis allongée dans l'herbe tendre du jardin. Je me perdais dans mes pensées lorsque j'ai entendu un bruit venant des buissons pas loin de moi, instinctivement je me suis redressée, et là... J'ai vu quelqu'un avec une sorte de cape grise détaler comme un lapin et disparaître d'un seul coup ! Moi, prise de panique, j'ai aussi détalée comme un lapin mais pour rentrer me barricader dans la maison !

- Viviane ! hurlais-je dans la maison. Viviane ! T'es où ?

J'ai crié plusieurs fois son prénom dans toute la maison. A la fin, j'étais tellement désespérée que je me suis littéralement laissée tombée sur le canapé du salon...

- Tu as l'air fatiguée ! entendis-je près de moi.

C'était Viviane. Enveloppée dans un peignoir de bain et entrain de s'ébouriffer les cheveux avec une serviette. Je me suis levée d'un bond magistral.

- Mais où étais-tu ? Ça fait depuis treize heures que je te cherchais ! J'ai arpenté toute la maison ! J'ai hurlé aussi fort que je pouvais !
- J'étais dans la salle de bain ! m'avait-elle répondu. Et d'ailleurs, ça détend drôlement un bon bain, tu devrais essayer.
- Tu te fous de moi, j'espère ? Je suis allé dans la salle de bain et tu n'y étais pas !
- Si j'y étais.
- Non !
- Je ne suis pas encore assez vieille pour perdre la tête, alors je sais très bien où j'étais !

J'ai grogné un bon coup, comme à mon habitude (oui, je grogne beaucoup) et la porte de la cuisine s'ouvrit puis se referma violemment ! Je commençais à me barrer lorsque Viviane me retint par le bras ! Elle avait perdu ses traits jovials et arborait un visage figé.

- Maintenant tu vas te calmer ! On ne reparlera plus de ça, d'accord ?
- Ouais...

Elle me lâcha le bras et retrouva son visage lumineux.

- Je voulais t'offrir quelque chose pour ton anniversaire le mois prochain, mais je crois que je vais avancer la date... Suis-moi !

Je n'ai pas cherché à comprendre et je l'ai suivie.

On se dirigeait vers le grenier. Je n'y avais jamais les pieds. Peut être parce que l'atmosphère qui se dégageait du dernier étage me faisait frissonner ?

- Tu as peur ? me demanda Viviane.
- Mais pas du tout ! avais-je répondu.

Je l'ai suivi de près. Pourquoi ? Bonne question... Elle me fit arrêter devant une vieille porte en bois, délabrée.

- C'est le grenier ? avais-je demandé.
- Entre autre, oui !

Je n'ais toujours pas cherché à comprendre et je suis rentré avec elle dans la pièce qui sentait le frais mais j'ai cru cracher mes poumons lorsque j'ai respiré ! Une odeur de poussière me prit la gorge. Je sentais de l'air sur ma peau, ça m'a calmé... J'avais la vu trouble par les larmes qui m'étaient montée lorsque je toussais. Lorsque je me suis vraiment calmée, j'ai vu que Viviane partait de l'autre côté du grenier. Elle disparut derrière un mur de grosse poutre.

- Viviane ?

Je ne savais pas trop si je devais la suivre ou rester là, planter là comme une potiche à regarder partout... J'ai senti un vent glacial dans mon dos, par curiosité je me suis retourné. C'est là que j'ai vu une ombre noir, partir furtivement dans les escaliers. Sans bruit...

- Ca y'est
!
J'ai sursauté comme une débutante en me retournant. C'était Viviane, qui revenait avec un gros carton couvert de poussière et à moitié arraché.

- Je l'ai trouvé ! disait-elle d'un ton triomphant.

Je n'ai encore pas chercher à comprendre. Je me suis approchée.

- Voilà pour toi ! m'a t'elle dit en sortant une vieille robe du carton en question.

Cette robe était affreusement vieille et usée. Les couleurs étaient passées, il y avait des trous par-ci par-là et...

- Une araignée ! ai-je hurlé.

Je me suis reculée. Viviane m'avait regardé en souriant et secoua la robe énergiquement. Mais en faisant ça, certes l'araignée s'est enlevée de la robe mais elle arrivait droit sur moi.

- Dégage ! me suis-je entendu vociférer.

J'avais les yeux rivés sur cet insecte et je me suis mise à dévier mon regard... L'araignée suivie et alla s'écraser contre le mur du grenier.

- J'ai mal à la tête... marmonnais-je

J'ai porté ma main à mon front, j'avais chaud. Je me sentais faible, vulnérable... Ma marque me brûlait ! Qu'est ce qui m'arrive ? J'ai regardé Viviane... Elle me sourit et ajusta la robe pour que je l'a vois mieux.

- Je pense arriver à l'a retapé et ainsi t'en faire une somptueuse robe de soirée ! me dit elle d'un ton jovial comme si elle n'avait rien vu.
- Une robe de soirée ? Mais que veux-tu que j'en fasse ? Il n'y a plus de bal... Enfin, je pense que je ne participerais jamais à un bal de ma vie ! lui ai-je répondu en faisant aussi comme si rien ne s'était passé.
- Parle pas trop vite... Bref ! Tu auras cette robe pour ton anniversaire petite Louise.

J'ai hoché la tête avec un petit sourire. Elle avait l'air vraiment heureuse de me faire tout ça alors je n'ai pas voulu l'a contrarier en lui disant qu'il y a peu de risque que je me retrouve dans un bal un jour !

Je suis descendu avant elle.

- Ne m'attends pas, je te rejoindrais dans le salon ! m'avait-elle dit.

Comme elle me l'avait demandé, je suis descendue dans le salon et j'ai attendu, repensant aux moments où j'ai vu l'homme en gris dans le jardin et l'ombre noir dans les escaliers s'éclipser. Est-ce que je le dis à Viviane ? Non... Après quelques minutes, elle est arrivée avec un plateau et des tasses de thé posées dessus. On a papoté puis elle a regardé sa montre.

- Allez, je te ramène chez toi !

J'ai bu ma dernière gorgé, agrippé mon sac et est suivie Viviane dehors.

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# Posté le lundi 11 juin 2007 07:52

Modifié le samedi 23 août 2008 05:38

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Lorsque j'ai salué Viviane, je voyais bien qu'elle mourrait d'envie de me dire quelque chose mais je n'ai pas insisté ! Alors je suis sortit de la voiture et j'ai refermé la porte. C'est à ce moment là qu'elle ouvrit la vitre et se pencha pour me parler.

- Tout ce qui t'arrive, n'est qu'un début...

Elle ne prit pas la peine de refermer la vitre et partit sans que je puisse dire quoi que se soit. Un peu perdu, j'ai tourné les talons et me suis dirigée vers la porte d'entré. A peine ai-je eu le temps de lever mon poing pour toquer, que la porte s'ouvrit.

- Ma chérie !

C'était ma mère, au bord des larmes je crois.

- Ça va, je ne suis partie qu'une journée ! ai-je dit, à peine rentré dans l'entré.
- Mais tu t'es enfuie tellement fâchée ! me répondit ma mère.
- J'ai vraiment pas envie d'en parler ! Vous m'excuserez mais je vais dans ma chambre !

Lorsque je suis passé dans le salon pour me diriger vers les escaliers, j'ai regardé mon père dans le canapé.

- Louise ! m'a t'il hurlé quand je suis passé sans lui dire bonsoir.
- Vous voulez que je reparte c'est ça ? ai-je vociféré en leur faisant volte face. Arrêtez de me parler, je sais pas moi faites quelque chose ! Vous voyez pas que dès qu'on ouvre la bouche pour se parler, on finit toujours par s'engueuler ! Ça suffit maintenant !

Je sentais mon sang bouillonner dans mes veines. Je serrais les points pour éviter de casser quelque chose, même si j'en avais une irrésistible envie ! Malgré tout, j'essayais de me calmer... La lampe près de moi commençait à trembler, prête à traverser la pièce et s'écraser quelque part ! Furieuse, j'ai tourné les talons et me suis barricadée dans ma chambre !
J'ai plaqué un oreiller sur mon visage pour étouffer un cri ! Ensuite, je me suis levée, ai agrippé mon poste CD et un disque de Métal puis, je me suis ruée dans la salle de bain.
Dans la pièce, j'ai branché le poste et j'ai poussé le son à fond ! Sans trop réfléchir, je suis entrée dans la cabine de douche avec mes habits et j'ai ouvert l'eau. J'alternais entre le chaud et le froid... C'était une sensation bizarre ! Je me suis mise à penser à plein de chose... J'avais envie de parler, chose qui est inhabituel. Mais à qui ? Je n'ai pas d'amis, pas de personne avec qui me confier ou délirer. Je suis Louise, la solitaire, la folle, l'intello, la pauv' fille... Bref ! J'ai passé presque une heure sous la douche, la musique qui m'assourdissait, les murs tremblant sous les vibrations de la musique. J'ai cru qu'ils allaient se briser ! Et m'ensevelire avec eux peut être...

- Oh ! C'est quoi ces putains de pensées là, Louise ? T'as pas honte ? me suis-je sermonnée.

J'ai souris et ai fait durer l'eau froide plus longtemps. J'ai éteins et je suis sortie. La salle de bain était à la limite de l'inondation, il y avait beaucoup de buée sur les miroirs. D'un revers de la main, j'en ai enlevé et me suis regardé dedans. Le noir que je m'étais mis sur les paupières avait coulé, on aurait cru que j'avais pleuré toutes les larmes de mon corps ! C'était cocasse de pensé que, tellement j'avais pleuré, ça avait presque inondé la pièce ! Je commençais à avoir mal à la tête alors j'ai coupé la musique et me suis allongée sur le carrelage froid...

- Louise ? ai-je entendu gratter à la porte.
- Je ne suis pas morte, c'est bon ! Barrez-vous !
- S'il ne faut que ça pour te calmer...

J'ai entendu des pas dans les escaliers et j'ai fermé les yeux.

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# Posté le mardi 12 juin 2007 14:45

Modifié le samedi 23 août 2008 05:40